Les problèmes de sécurité sont la responsabilité du ministère de la justice et police, occupé depuis 4 ans par M. Blocher. Si le bilan est négatif, il faut attaquer M.Blocher et non pas la communauté étrangère de notre pays. D'autre part il faut poser deux questions jusqu'à obtenir une réponse:
1.Pourquoi M.Blocher a chassé le procureur général de la confédération en toute illégalité?
2. Qui finance les campagnes de l'UDC a coup de millions de francs?
1) Qu'est-ce qui vous permet d'affirmer, en l'état, que la démission du procureur cache quelque chose d'illégal ? La propagande gauchiste et la presse à gros titres ? Attendons les conclusions de Georg Müller.
De plus, ca fait longtemps que ce procureur brillait par son inefficacité, déjà en 2004:
http://info.rsr.ch/fr/news/Les_jours_de_Valentin_Roschacher_sont_ils_comptes.html?siteSect=2010&sid=5380181&cKey=1102019135000Il était peut être temps qu'il laisse sa place.
2)« L'Union démocratique du centre UDC vit pour l'essentiel des dons qu'on lui fait. Ce n'est que grâce au soutien de nombreuses Suissesses et de nombreux Suisses que l'UDC peut continuer de se battre pour une Suisse indépendante et neutre, pour une baisse des impôts, taxes et redevances, contre les abus de toutes sortes..
Vous pouvez faire votre don directement ici sur Internet avec votre carte de crédit ou même via votre facture de téléphone. » (source
http://www.udc.ch)
Il est clair que ce parti fonctionne de manière efficace, et qu'il a le soutient de riche donateur. Mais quel est le problème à ce sujet ? Les autres partis n'ont qu'à en prendre de la graine...
Si la démission du procureur n'était pas illégale, alors pourquoi lui avoir payé 600'000 Frs d'indemnité? Si M.Roschacher était inneficace ce n'était pas à M.Blocher d'en décider - lui-même étant d'ailleurs un monument d'innefficacité - mais au conseil fédéral. Arrêtez donc de nous mentir et expliquez-nous pourquoi M.Blocher a chassé le procureur général de la Confédération et qui finance votre parti à coup de millions.
Le procureur a démissionné, c'est-à-dire apposé volontairement sa signature sur une lettre: rien d'illégal là-dedans, information confirmée lors du débat urgent par Mme Calmy-Rey. Pour qu'il le fasse, il a fallu négocier et payer ! Tout en étant peu efficace, il n'avait pas commi de faute professionnelle qui aurait permis de le chasser. M. B. a donc dû régler, pour le compte du Conseil fédéral, le cas d'un employé qui leur cassait les pieds depuis plusieurs années ...
@ lajoulot
Vous ne semblez pas bien connaître les conditions d'emploi du personnel de la Confédération, ni la manière de fonctionner d'un exécutif.