Débat du 17 février 2010 à 20:10
INFRAROUGE SPECIAL VOTATIONS
Le 7 mars prochain, vous devrez vous prononcer sur l'abaissement du taux de conversion de la prévoyance professionnelle de 6.8% à 6,4% d’ici à 2016. En clair, cela signifie que, pour un capital de 100’000 frs, les rentiers ne recevront plus que 6400 frs de rente par an, au lieu de 7000 frs. La gauche, qui a lancé le référendum, dénonce un “nouveau pillage“ des rentes. La droite, en revanche, juge cette diminution indispensable en raison du vieillissement de la population. Baisser les rentes LPP est-ce du vol ou une nécessité ? Infrarouge ouvre le débat.
Pour en débattre, Infrarouge a invité:
Didier Burkhalter, conseiller fédéral
Christian Levrat, président du Parti socialiste suisse
Thérèse Meyer-Kaelin, conseillère nationale PDC, Fribourg
Aldo Ferrari, secrétaire régional d'Unia Vaud
Yves Rossier, directeur de l’Office fédéral des assurances sociales
Christian Chevrolet, directeur des rédactions, Bon à Savoir et Tout Compte Fait
Stéphane Riesen, actuaire, directeur chez Pittet Associés
Cristina Gaggini, responsable romande economiesuisse
Rien d'autre à ajouter sauf peut-être que les droites feraient mieux de bien surveiller leurs "patrons" assureurs zé banquiers, zinon la baffe va ze tranzvormer en déculotté public, ce qui n'est jamais agréable, sauf pour "Barbe-ô-lait", le crétin des alpes en puissance, qui lui ose en rajouter une couche alors que le minimum du mini aurait dut lui chuchoter à l'oreille de se la coincer, de faire profil bas un moment et d'écouter pour une fois le peuple qui exprime ses sentiments de gauche (c'est tellement rare dans ce pays)
Abe
L'existence même des 2ème et 3ème piliers sont des méthodes pour perpétuer jusque dans la retraite les inégalités de revenus et de fortune. Or j'ai proposé ailleurs un remède de cheval pour nous débarrasser des tares du système capitaliste actuel: voir
http://infrarouge.tsr.ch/ir/thread-301819-vraie-tare-universelle-capitalisme-propri
En y repensant, on s'aperçoit que le système actuel revient à concentrer d'énormes capitaux pour la retraite (pour chacun d'entre nous), ce qui met dans les mains des gestionnaires des caisses et des banquiers un pouvoir démesuré; c'est ainsi que les financiers sont devenus de plus en plus importants - que leurs dérapages ont des effets de plus en plus sérieux sur toute la Société.
Or l'argent n'est qu'un moyen de mesure, un équivalent pour des biens et des services, dont la plupart n'existent pas encore: à l'échelle d'un pays, d'un continent ou du monde entier, l'accumuler est manifestement une absurdité; il faut donc repenser au rôle de l'argent et largement nous départir de 90% du capitalisme.
Bravo au peuple suisse qui à bien défendu ces droits,
il faut continuer à se battre pour maitenir nos prestations promises
Il faut maintenant se battre pour que les avoirs du 2ème pilier soit à nouveau relevé 4% au lieu des 2% actuel cela est encore plus important que la lutte contre la baisse du taux de conversion.
Ci-dessous voici les raisons
1) La baisse du taux de conversion de 6.4% à 6.8% va faire baisser les rentes pour chaque tranche de 100'000 d'avoir LPP on à plus que 6400.- de rente annuel au lieu des 6800.-
cela donne un différence entre les générations : ceux qui on pris leur retraite ces dernières années auront une meilleures rentes que les rentiers de demain.
2) Pire que la baisse du taux de conversion la baisse des taux d'intérêts des avoirs du 2ème piliers à passé de 4% à 2% ces dernières années. Ce taux à une influence énorme sur
la progression de capital LPP.
Prenons p.p.ex. un ouvrier qui cotise 8000 de LPP par année (part salarié + part patronale) à 2% d'intérêt ---> capital LPP après 30ans à 2% --> 331'035.53 CHF
Idem mais avec un taux de 4% d'intérêt ---> capital LPP après 30ans à 4% --> 466'626.68 CHF
site pour le calcul :
https://www.postfinance.ch/pf/content/fr/seg/priv/prod/info/fincalc/spr.html?webAppUrl=evtCalculateSavingsSetCalcParamsSubmit.do
Le capital LPP est déterminant pour le calcul de la rente future, si le capital diminuer de 30% la future rente également.
La différence est presque de 30% donc la baisse du taux d'intérêt décidée par le conseil fédéral affaibli grandement les futures rentes
3) Ajoutons à cela quelques années d' interruption d'emploi (chômage, reconversion, etc ) et avec les crises financières actuelles cela va arriver de plus en plus... donc perte de cotisations LPP.
4) Et en plus prenons le fait que dans notre pays 1 mariage sur 3 fini par un divorce, dans ce cas le 2ème pilier est diminuer de 50%, à cela ajoutons encore tous les facteurs défavorable ci-dessus, alors pour ces personnes il ne restera que des miettes.
En résumer, on peut estimer une baisse des rentes futures pouvant aller jusqu'à 50% si on cumul les 3 facteurs : baisse du taux de conversion 6.8 --> 6.4 , baisse de rémunération des avoirs LPP intérêts rémunératoire de 4% à 2% sur les avoirs LPP et éventuel années sans cotisations suite aux interruption de travail
On serait tenté de renvoyer dos à dos les tenants de la baisse comme ses opposants tant les arguments avancés de part et d'autre semblent contestables.
Invoquer le vieillissement de la population serait tout à fait valable si la baisse du taux de conversion de 7,2 à 6,8% n'avait déjà été décidée précisément dans ce but. Les partisans d'une baisse supplémentaire se basent exclusivement sur des tables démographiques émanant de caisses de pension zürichoises qui présentent des espérances de vie plus élevées que la moyenne suisse. Ceci s'explique par le fait que ces institutions assurent de façon ciblée des catégories socio-professionnelles particulières (essentiellement des fonctionnaires), peu exposées, et donc non-représentatives de l'ensemble de la population.
L'argument de la faible rentabilité des marchés tient la route si l'on limite, comme l'on fait les initiants, les calculs sur la décennie écoulée qui a connu 2 krachs boursiers majeurs. Or cette rentabilité doit s'évaluer sur le long terme.
Accuser les caisses de pension privées de vouloir satisfaire par cette baisse leurs actionnaires au détriment des rentiers tient également de la démagogie. Comme cela a été démontré par plusieurs gestionnaires de fonds LPP, il sera parfaitement possible, en adoptant un mode de gestion dynamique, de continuer à servir des rentes basées sur un taux de conversion de 6,8% en se conformant aux prescriptions légales (sur la part d'action). La demande de baisse tient davantage à une inertie du mode gestion qu'aux raisons démographiques ou financières avancées.
La sagesse recommande de refuser aujourd'hui cette baisse dans la mesure où elle est pour l'instant superflue et serait irréversible.
Un réexamen ultérieur de la situation sera, lui, toujours possible.
mieux vaut corriger un peu maintenant que beaucoup dans quelques années
Selon Martin Janssen, professeur d'économie et expert en prévoyance, il manque CHF 100 à 250 milliards (!) dans les caisses et le taux devrait être baissé à 5%.
"Étant donné qu'en Suisse l'espérance de vie augmente chaque année civile de deux ou
trois mois, on aurait dû réduire les rentes depuis 1985 chaque année d'environ un demi pour
cent. Et en raison de la diminution des taux d'intérêt, on aurait dû en outre réduire les rentes
chaque année, depuis 1995 d'environ 1,5 pour cent. Dans l'ensemble, les nouvelles
rentes allouées aujourd'hui devraient être de quelque 30 pour cent inférieures à la réalité.
Le taux dit « de conversion », à savoir le pourcentage avec lequel l'avoir de vieillesse
épargné est converti en rente, devrait par conséquent se situer aujourd'hui non aux alentours
de 7 pour cent, mais à plutôt d'environ 5 pour cent par an."
http://www.avenir-suisse.ch/content/themen/effizienz-der-institutionen/pk-paper/mainColumnParagraphs/0/document2/fachpapier_variable_frz.pdf
Voir aussi (en allemand):
http://www.handelszeitung.ch/artikel/Unternehmen-Versicherer-warnen-vor-den-Folgen_673203.html
http://www.blick.ch/news/wirtschaft/die-jungen-werden-enteignet-139705
MADAME GAGINI VOUS VOUS FOUTEZ DE NOUS. J'AI UN AMI RETRAITE DE LA CONFEDERATION,
S A R E N T E N ' A P L U S E T E A D A P T E E D E P U I S
2004
DONC DEPUIS SIX ANS DEJA!
ALORS ARRÊTEZ DE NOUS CONTER FLEURETTE, VOUS ETES DES MENTEURS.
VOUS ETES AUX ORDRES DE CES TRABANS DE LUCIFER QUE SONT LES MONDIALISTES, QUI VEULENT ABSOLUMENT APPAUVRIR TOUS LES CITOYENS LAMBDAS
Selon l'échelle actuarielle des assureurs GRM/F95, les hommes vivront donc jusqu'à 85,5 ans d'ici peu, et les femmes jusqu'à 92,1 ans. Pour arriver à un telle moyenne, il faut que plus de 50% des femmes vivent largement au-delà de 92,1 ans!
Il n'y a strictement aucune raison d'accepter, aujourd'hui, en 2010, une deuxième baisse des rentes du 2e pilier. Et, si la situation devait empirer, il sera toujours temps de prendre une décision, cette fois étayée, en 2013, puisque, désormais, le Conseil fédéral doit revoir le taux de conversion tous les cinq ans. Décision qui pourrait encore être appliquée en 2016 ou 2017.
Necker a écrit, en 1781: La bonne finance est de garantir le faible de toute oppression et repousser les prétentions injustes de la puissance.
Necker dirait NON
Et si la baisse est refusée, la situation va empirer:
- L'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) chiffre à 600 millions le transfert des actifs en faveur des retraités. Cela paraît beaucoup, mais ce montant ne représente que 0,1% de la fortune du 2e pilier, qui s'élève à environ 600 milliards. Qu'en est-il?
M.C.: Les compagnies d'assurances jugent l'estimation de l'OFAS trop basse, mais ce n'est pas l'important. Des lacunes de financement des retraites existent depuis une dizaine d'années: elles se montent actuellement à environ 600 millions de francs, à la charge des actifs et au profit des rentiers. Ce montant s'accroît chaque année de 15 millions. Les effets de baisse en cours du taux de conversion ne suffisent pas à compenser ceux de l'accroissement de la longévité, qui est d'environ un mois et demi par an. Dans une vingtaine d'années, cette lacune de financement pourrait atteindre 900 millions par année. Sur quinze ans, cela représente une somme de près de 15 milliards.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/83fb9428-14f6-11df-9448-b66681410563/Des_lacunes_de_financement_des_retraites_existent_depuis_une_dizaine_dann%C3%A9es
ou arnaque si vous préférez.
Eh oui, le peuple suisse mouton a voté pour rendre obligatoires deuxième-pilier et assurance maladie.
Depuis, on ne cesse de raboter les rentes pour le premier et d'augmenter les primes tout en baissant les prestations pour la deuxième. Sans compter ce que coûtent, en frais administratifs, toutes ces structures!
Au lieu d'inculquer au peuple la notion de prise de RESPONSABILITE, on veut le prendre en charge, tout en le bernant!
Dans le temps, chacun devait pourvoir et prévoir pour les cas de maladie et pour sa vieillesse. On économisait pour ses vieux jours. De plus, la structure familiale était encore traditionnelle et les familles comportaient souvent plusieurs générations. Les vieux restaient dans les familles, et leur expérience, leur savoir étaient respectés et appréciés.
De nos jours, tout a explosé au nom de la modernité, de la soi-disante égalité des droits entre hommes et femmes qui a mis, justement, les femmes au boulot en plus de toutes leurs tâches à la maison. Il n'y a plus de vie familliale, plus de solidarité familliale possibles.
Avec ces lois et cotisations obligatoires, le citoyen lambda a perdu tout moyen de contrôler la manières dont ses "économies" sont gérées.
Alors que si chacun, comme avant, était obligé de prévoir aussi sa vieillesse et les cas de maladie, il pourrait aussi placer lui-même ses économies comme il le voudrait, dans une maison, ou se créer un portefeuille, mais qu'il pourrait gérer lui-même, celui-là, engrengeant les bénéfices, et calculant les risques qu'il est disposé à prendre. Idem pour l'argent versé tous les mois à une caisse maladie, et dont beaucoup n'utilisent aucune prestation pendant des décennies!!!
Bien sûr, l'état doit prévoir une aide, une solidarité pour les gens invalides et malades, car ils n'y peuvent rien, mais cela devrait-être par le biais de la fiscalité!
De l'argent, notre état en trouve toujours quand il s'agit de sauver Swissair, L'UBS, voire de financer à hauteur de milliards des "migrants" n'ayant rien à faire chez nous sinon proposer de la drogue à nos enfants (C'est arrivé la semaine dernière à la fille de 16 ans de mon amie)...
DONC, VOTONS NON LE 7 MARS, SANS ARRIERE PENSEE, ET IL FAUDRA BIEN, ALORS, QU'UNE SOLUTION SOIT TROUVEE.
Votons pour supprimer l'assurance maladie obligatoire aussi, et recrééons des mutuelles comme avant!
Ce que l'on oublie aussi derrière la votation du 7 mars c'est que les caisses de pensions n'avaient l'obligation de servir que 4% d'intérêts jusqu'en 2005, taux qui a ensuite été réduit progressivement jusqu'à 2% aujourd'hui.
A en croire les caisses de pension, les marchés boursiers sont tels qu'il sera désormais impossible d'obtenir des rendements entre 4% et 5%.
Or, que démontre l'indice Pictet LPP-25, référence économique en matière de prévoyance professionnelle? Que, depuis 1985, date d'entrée en vigueur de la LPP, les caisses de pension qui ont placé leur argent avec un risque modéré (25% en actions) ont obtenu une performance moyenne de 5,9%, alors qu'elles n'ont distribué que 4% jusqu'en 2005 et 2% par la suite. Le solde aurait dû servir à faire des réserves pour les mauvaises années, comme les périodes entre 2000 et 2003 ou 2007 et 2008.
De plus, l'an dernier, ces mêmes caisses de pension ont affiché un rendement moyen de 11,74%, alors qu'elle ne devaient servir que 2%, tout comme en 2010 d'ailleurs! Voilà pourquoi les partisans de la baisse font volontairement l'impasse sur 2009 et limitent la période d'observation entre 2001 et 2008 pour déclarer qu'il est aujourd'hui impossible de dégager des rendements de 4% à 5% à long terme. Il n'est donc pas crédible, voire malhonnête, de limiter ces estimations à la pire période que la Bourse ait vécu, alors que l'horizon de placement du capital de la prévoyance professionnelle est de 60 ans (40 ans de cotisations + 20 ans de prestations).
A la fin de 2009, le taux de couverture des caisses de pension privées était de presque 105%. Cela représente un excédent de 20 milliards de francs...
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1/15SMSodieux de la part de la droite de dresser les actuels rentiers et les jeunes contre les futurs perdants:tous!à vos calculettes d'Unia. Décevante mme Mamarbachi!
2/15SMSNecker a écrit, en 1781: La bonne finance est de garantir le faible de toute oppression et repousser les prétentions injustes de la puissance.
Necker dirait NON
3/15SMSM. Levrat, Hedge funds ne veut pas dire Madoff. Parlez de choses que vous maîtrisez, est-ce trop vous demander ? Le CF propose mais n'oblige pas les HF ...
4/15SMSComme d'habitude, au terme du débat, on ne sait pas plus qu'avant comment voter.....
5/15SMSsoleil vert:+ de soins depuis 70ans et légaliser exit, les riches se prolongeront en se payant la médecine de pointe. quelle arrogance de Burkhalter et Meyer!
6/15SMSIl faut autoriser l'euthanasie pour tous les gens qui le souhaitent réellement. Plus de problèmes pour l'AVS, les caisses de pensions et les caisses maladies.
7/15SMSStop à l'acharnement thérapeutique. Des milliers de gens qui souffrent réellement vous diront merci et il n'y aura aucune baisse des rentes pour personne.
8/15SMSPeut-êre que les gens vivent plus longtemps, mais pour la plupart dans un état physique et moral pitoyable.
9/15SMSMme Marbachi semble avoir beaucoup de mal a cacher sa préférence pour le camps de droite!!! Entre commentaires et interruptions, quel manque de professionalisme
10/15SMSon fait peur à la population c'est moderne, peur de la grippe, peur du réchauffement,peur pour la rente pauvre citoyen, c'est pour ça vous êtes sur terre
11/15SMSJe suis affreusement déçue qu'aucun sms n'ai été affiché à l'écran, étaient-ils donc tous négatifs ?
Marianne Guerne
mara.guerne@hotmail.com
12/15SMSNotre Conseil Fédéral a trouvé des solutions pour sauver l'UBS... comment peut-il ne pas faire quelque chose pour le 2me pilier?
13/15SMSSans parler des bénéfices réalisés durant des dixainnes d'années, qu'en est-il du pouvoir d'achat diminué si une baisse aura lieu?
L'état sera le premier perdan
14/15SMSNotre Système est malade et les assureurs sont des escrocs autorisés. Quels contribuables moyens arrivent à avoir de telles réserves?
15/15SMSPas de problèmes: Le jour où les assurés seront à sec ils pourront téléphoner à exit!!!