Débat du 1 décembre 2009 à 22:40
La classe politique est sonnée après le oui à l'initiative demandant l'interdiction de construire des minarets. Personne, même pas les initiants, ne s'attendait à un tel résultat. Que signifie ce oui alors que la Suisse vit pourtant sereinement avec sa communauté musulmane? Quelles seront les conséquences de ce vote? Est-ce la fin de la paix religieuse? La Suisse va-t-elle être montrée du doigt à l'étranger? Infrarouge ouvre le débat et vous donne la parole.
Pour en débattre, Infrarouge a invité:
Daniel Cohn-Bendit, député au Parlement européen, en duplex de Bruxelles
Oskar Freysinger, conseiller national UDC, Valais, membre du comité d’initiative
Ada Marra, conseillère nationale PS, Vaud
Mouwafac El Rifaï, Imam du centre islamique de Lausanne
Andreas Auer, professeur de droit constitutionnel à Université de Zurich et directeur du Centre sur la démocratie directe
Christine Renaudin, consultante et enseignante
Stéphane Lathion, spécialiste de l’Islam européen et coauteur de "Les minarets de la discorde" avec Patrick Haenni
Je suis suisse et ai voté contre la construction de nouveaux minarets.
Tout comme toi, bien qu'il me soit difficile de dire ma préférence pour l'une ou l'autre religion, je suis fier de notre héritage judéo-chrétien; il nous faut l'admettre nos sociétés se sont construites, au fil des siècles, sur les principes de ces religions.
Je considère ainsi que l'islam fait partie de notre héritage judéo-chrétien et au même titre que les deux autres religions. Malheureusement j'ai comme l'impression que les musulmans ne considèrent pas toujours les religions judéo-chrétiennes comme part de leur héritage.
Aujourd'hui, au 21e siècle, (qui pour certains devrait être Religieux ou ne sera pas!) nous avons totalement séparé la religion de la société civile et, paradoxalement, intégré le Divin à la modernité de la société. Certaines merveilleuses découvertes scientifiques viennent nous le rappeler quotidiennement! Nous découvrons peut-être ainsi que Dieu est partout et qu'au lieu d'en nous en éloigner, par la recherche scientifique, comme le craignaient l'obscurantisme religieux catholique, nous nous en rapprochons!
Reste que la manière dont nous honorons notre Dieu nous est personnelle. Sa pratique comme son expression fait partie des "mystères" d'une liturgie propre à chacune des religions ayant déclaré leur allégeance à un dieu unique. Mais en soi elles n'ont aucunement besoin de s'"extérioriser" pour se justifier.
Malheureusement j'ai comme l'impression que l'Islam considère notre niveau de Croyance comme de l'incroyance et son expression dans nos sociétés civilisées comme celle de mécréants!
D'après Geneviève Harland <Au VIIIe siècle, une secte musulmane, les moutazilites (itazala, fondée par Wâsil ibn ‘Atâ et Amr ibn ‘Ubayd, considérait qu'on peut rester adepte du rationalisme tout en acceptant l'idée de l'existence du dieu unique. Ils développèrent l'idée selon laquelle le Coran est un livre créé et non « incréé » au même titre qu'Allah.(...)C'est l'une des raisons pour lesquelles ils réfutaient la nature divine que bien des musulmans attribuent au message coranique. Pour les moutazilites, le mal dans le monde ne s'aurait être d'origine divine mais plutôt humaine. Par ce raisonnement, ils arrivèrent à établir que la haine, les massacres et les guerres recommandés par le Coran sont uniquement les volontés d'un être humain obsédé par un désir hégémonique, car l'image d'un Dieu austère, rancunier et cruel (telle que présentée par le Coran) ne cadre pas avec le bon esprit et l'extrême magnanimité qui devraient caractériser l'Être Suprême. Ce mouvement rencontra un franc succès auprès des intellectuels de l'époque, mais fut, bien sûr, déclaré hérétique par l'islam classique.>
Sauf exceptions, la religion a toujours cherché à exprimer la grandeur de Dieu, aucunement la grandeur de l'homme qui croit en dieu.
Malheureusement j'ai comme l'impression que les musulmans confondent Dieu et les hommes qui leur montre Dieu...
Mais tout comme toi, je souhaite que démarre, en Europe comme dans le reste du monde, un mouvement de compréhension et de tolérance entre les religions; de paix et de respect dans les sociétés...
Le voulez-vous vraiment, Mon Ami...?
Mara n'a qu'à aller vivre ailleurs si les suisses la dérangent. Je veux bien lui payer un billet aller sans retour.
L'analyse VOX de l'uni de Bern, nous apprend que
"le niveau formation des votants: plus celui-ci est élevé, moins l'idée d'interdire la construction de minarets a été soutenue"
sur la base de SONDAGES effectués par l'institut gfs.bern.
Laissez-moi rire! Après le fiasco des sondages précédant la votation.
Devons-nous conclure que les "élites" n'ont pas le courage de leur opinion :-)?
Je crains que cela soit un paramètre que la sondage ne pourrons jamais intégrer...
Le souverain suisse a innové: il a fait de sa nation, le premier pays du monde à oser persécuter les musulmans. Alors que sur les cinq continents, l'islam est perçu comme une menace, la Suisse ose imposer sur son territoire, une interdiction à la construction de nouveaux minarets...
Voici que le Souverain a ouvert une boîte de pandore, et se retrouve face à un gouvernement et des médias atterrés. Monsieur Hafid Ouardiri, en posture de victime, est allé éveiller la compassion de la Commission Européenne des Droits de l'Homme, et la Suisse se retrouve en guignol mondial...
Des sondages visible sur internet, faits par les principaux journaux européens, donnent des scores encore plus significatifs sur le même sujet.
Il y a donc effectivement une peur.
Voyons maintenant comment cette peur est relatée par presse officielle :
- - on ne peut pas faire confiance au peuple... c'est un ignare, un irresponsable !...
- - il ne veut pas manger du bircher-muezzin Kousmin-aret...
- - faut lui couper le référendum...
Et lorsque le micro est coupé :
- - Il nous casse les ...urnes, il est tout juste utile à payer les pots cassés.
Les services concernés, n'ont pas su voir le problème à temps, et ont déployé un plan de sauvetage “urgence pompier“ pathétique. On se retrouve dans le même cas de figure que lors de la dernière crise financière: les principaux interessés, trop occupés, n'avaient eux non plus, rien vu venir!
Comment accepter les Musulmans quand on voit la pub qu'ils ont dans les médias depuis le 11 septembre 2001, et ce qu'ils font subir aux Chrétiens et aux Coptes dans les pays arabes (lien ci-dessous).
La peur de l'Islam est principalement due aux mensonges qui entourent les événements qui ont rendu cette religion menaçante pour la terre entière. Quelques mensonges de va t'en guerre ont été démasqués, (armes de déstruction massives en Irak) d'autres sont en cours. (réf :
@riri04 ).
Un autre angle de vision sur la réalité, nous aidera à mieux accepter les Musulmans, et nous permettra de démarrer une vraie introspection de son système politique, respectivement religieux.
http://www.forum-religion.org/general/persecution-des-chretiens-en-terre-d-islam-t23959.html
On obtiendra plus de réponses en se posant les bonnes questions, qu'en cherchant à affirmer ce qu'on ne peut prouver
MD'A
DIEU EST GRAND FACE AU RACISME ET LA XéNOPHOBIE DIRECTE ET INDIRECTE EN SUISSE...VIVE L'ISLAM
Comme j'ai cru l'entendre hier soir au Tj la machine est en route pour interdire tout symbole religieux à l'école.
Ok, je voterai oui si:
les fêtes religieuses imposées (noël, pacques,assemption, etc..)soient définitivement rayées du calendrier scolaire.
On restera avec les fêtes nationales, 1er aout et lundi du jeune.
Fini les bricolages et les chants de noël.
On pourrait garder ces dates, mais les termes devront changer: fête du solstice d'hiver ou bien fête de la fertilité. A moins que le laïc refuse aussi les fêtes payennes...
je me réjouis de lire vos propositions pour un univers neutre dans le milieu scolaire, ou chaque enfant ne sera plus obligé de justifier son appartenance ou non à un groupe religieux.
Comment peut-on tuer au nom de Dieu ?
Question logique, qui a un sens dans les sociétés bouddhistes, juives, hindouistes, chrétiennes, bref non musulmanes ; mais qui s'avèrera incongrue et stupide dans celles qui sont fortement imprégnées de culture islamique.
Au VIIIe siècle, une secte musulmane, les moutazilites (itazala, fondée par Wâsil ibn ‘Atâ et Amr ibn ‘Ubayd, considérait qu'on peut rester adepte du rationalisme tout en acceptant l'idée de l'existence du dieu unique. Ils développèrent l'idée selon laquelle le Coran est un livre créé et non « incréé » au même titre qu'Allah. Certains parmi eux jugeaient le texte coranique mal rédigé, vilipendaient la qualité de sa construction qu'ils trouvaient mal ficelée et critiquaient sa syntaxe. C'est l'une des raisons pour lesquelles ils réfutaient la nature divine que bien des musulmans attribuent au message coranique. Pour les moutazilites, le mal dans le monde ne s'aurait être d'origine divine mais plutôt humaine. Par ce raisonnement, ils arrivèrent à établir que la haine, les massacres et les guerres recommandés par le Coran sont uniquement les volontés d'un être humain obsédé par un désir hégémonique, car l'image d'un Dieu austère, rancunier et cruel (telle que présentée par le Coran) ne cadre pas avec le bon esprit et l'extrême magnanimité qui devraient caractériser l'Être Suprême. Ce mouvement rencontra un franc succès auprès des intellectuels de l'époque, mais fut, bien sûr, déclaré hérétique par l'islam classique.
Le négateur de l'islam est mécréant :
Contrairement aux livres sacrés des autres religions, le Coran est le seul qui incite et encourage la haine entre les hommes en prêchant le jihâd et en exaltant au martyre. Le Coran raisonne essentiellement en terme dualiste : « amis » contre « ennemis », « fidèles » (musulmans) contre « infidèles » (non-musulmans). Il raisonne de façon constante par un antagonisme régulier entre celui qui est considéré comme « mécréant », parce que n'appartenant pas à l'islam, et le vrai « croyant », faisant partie de la « communauté des croyants », celle des musulmans, n'offrant alors qu'une seule solution aux non-musulmans : l'incroyance.
Le négateur de l'islam est « mécréant », qu'il soit athée, agnostique, polythéiste ou même qu'il appartienne à une autre religion monothéiste. Malgré les rares versets qui font allusion à l'amitié (certains exégèses y ont décelé une transcription des versets bibliques), les injonctions belliqueuses du Coran sont d'une telle virulence et d'un tel poids qu'elles ne laissent la place à aucune ambiguïté, de façon que sa lecture ne puisse qu'encourager certains croyants à ne conserver que le sens qui appelle au jihâd, ce « combat sacré » pour Allah, par les armes, en vue de l'expansion de l'empire musulman.
L'islam est la religion qui se présente tout d'abord comme celle du jihâd. Sacralisation de la razzia bédouine, le jihâd est cette monstrueuse entreprise guerrière visant, grâce au tranchant et sanglant sabre (sayf) de son prophète, la conquête des terres qui ne se trouvent pas encore soumises aux préceptes islamiques. Une horreur qui constitue le moteur de l'ahurissante diffusion de l'islam au fil des siècles et qui n'envisage s'achever qu'après le fath (la « conquête ») final conduisant à la soumission totale de toutes les terres du monde.
Un hadith attribue ces paroles à Mahomet : « Lorsque ma communauté s'emparera du sabre, elle ne le remettra dans son fourreau, qu'au Jour de la Résurrection ».
La seule relation possible entre le « mécréant » et l'islam, c'est ce jihâd, hormis l'inhumain et humiliant statut de dhimmi (« protégé », non-musulman) qui pourrait être accordé au non-musulman en terre d'islam.
La question du jihâd est d'une telle importance qu'il est nécessaire de s'y attarder pour en mesurer les enjeux. Elément permanent et indéboulonnable du dogme islamique, sa justification repose sur un immense socle de références aux textes sacrés, de repères historiques et discours religieux enracinés dans l'idéologie musulmane et les consciences islamiques, qu'il convient de développer. L'écrivain et anthropologue musulman, Malek Chebel, reconnaissait dans les colonnes du quotidien français Le Monde, du 17 et 18 septembre 2006, que : « L'islam a toujours fonctionné sur le trépied suivant : les "guerriers'' qui se réclament du jihâd, les "théologiens'' qui leur fournissent une légitimation sacrée, et les marchands qui financent ». (De nos jours, principalement l'Arabie Saoudite, grâce aux pétrodollars et aux sommes prodigieuses apportées et dépensées par les pélerins). Et c'est presque essentiellement grâce au jihâd que l'islam doit son extraordinaire et fulgurante expansion ; « L'islam commande à tout homme adulte, dans la limite de sa validité physique, de se lancer à la conquête des peuples, avec pour but de faire obéir ses commandements partout. Ceux qui étudient la guerre sainte islamique comprendront pourquoi l'islam veut conquérir le monde » disait l'Ayatollah Khomeiny en 1942.
La “perfection du Coran” « ...C'est un Livre dont les versets sont parfaits en style et en sens, et venu d'un Sage, d'un Parfaitement Connaisseur. N'adorez qu'Allah... » (Coran 11,1-2), l' « infériorité du ‘'mécréant'' » « Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah. » (Coran 3,110) ont fait de cette exigence coranique une obligation sacrée de l'islam et l'un des thèmes centraux et récurrents de la théologie islamique. Les ouléma voient dans le jihâd un commandement d'Allah qui, face aux non-musulmans, transcende toute restriction temporelle et toutes les barrières géographiques. Selon l'école malikite, l'une des quatre principales de l'islam sunnite, « le Jihâd est une obligation d'institution divine. Son accomplissement par certains en dispense les autres. Pour nous, malékites, il est préférable de ne pas commencer les hostilités avec l'ennemi avant de l'avoir appelé à embrasser la religion d'Allah, à moins que l'ennemi ne prenne d'abord l'offensive. De deux choses l'une : ou bien ils se convertiront à l'islam, ou bien ils paieront la capitation (djizya), sinon, on leur fera la guerre. [...] On doit combattre l'ennemi sans chercher à savoir si l'on combattra sous l'ordre d'un chef pieux ou dépravé »
Ce sont bien les motivations coraniques issues des razzias et des premières expansions triomphantes de l'islam qui sont à l'origine des nombreux versets qui concernent ce « combat dans la voie d'Allah ». Ces versets, qui ont été "révélés" par Mahomet à différentes étapes de sa vie, font l'éloge et encouragent cette guerre dite « sainte » qui s'entremêle à la religion avec la curieuse promesse de la double récompense du butin de guerre (fay) et du paradis pour le combattant musulman.
Les versets se répartissent entre ceux qui recommandent le jihâd uniquement hors des quatre mois sacrés du calendrier musulman : « Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez leurs des embuscades » (Coran 9,5) et ceux qui exigent ce « combat sacré », pour le triomphe de l'islam, en tous temps et en tous lieux non islamiques. « Légers ou lourds, lancer-vous au combat, et lutter avec vos biens et vos personnes dans le sentier d'Allah. Cela est meilleur pour vous, si vous saviez » (Coran 9,41).
Il ne s'agit donc pas d'un combat spirituel contre soi-même ni d'un combat à vocation défensive. Pour se démarquer des islamistes, certains musulmans « modernistes » ou « modérés » accordent une importance de premier plan à une dimension morale qu'ils attribuent au jihâd et le définissent comme une guerre essentiellement spirituelle, cet « effort sur soi » que le croyant musulman doit effectuer pour lutter contre ses désirs et ses manquements religieux ; ils cherchent ainsi à nier ou, du moins, à considérablement minimiser son sens guerrier. A l'inverse des « fondamentalistes » et « intégristes » islamiques qui, sur la base du Coran et de la Sunna et en référence à la vie de leur prophète, accordent une place de premier choix à sa dimension guerrière. La différence entre ces deux jihâds a été introduite au IXe siècle, avec la fin des premières vagues de conquêtes musulmanes. L'islam primitif, tel qu'enseigné par ses textes sacrés et donné en exemple par Mahomet, privilégie le jihâd offensif et guerrier, « dans la voie d'Allah », à l'« effort sur soi » totalement ignoré au VIIe siècle, période de la naissance de l'islam. Et c'est d'abord ce jihâd offensif et belliciste qui surgit spontanément à l'esprit du « croyant » lorsqu'il évoque ce terme au plus profond de son être.
D'ailleurs, dans le Coran, c'est bien le sens de la « guerre sainte » offensive qui prime. L'islamiste égyptien Sayyid Qutb écrivait : « Le jihâd n'est pas une guerre défensive comme le disent certains parmi les musulmans, elle est offensive ». C'est en fait un devoir religieux établi dans le Coran et la Sunna, une guerre qui doit être déclarée contre ceux qui ne croient pas à la mission de Mahomet. « Il s'agit de la guerre sainte, institution divine » décrétée spécialement dans le but de faire avancer l'islam et d'éloigner le « diable » des musulmans.
C'est bel et bien d'opérations militaires cruelles pour des conversions forcées avec amassement de butins dont il s'agit. « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah... Et combattez les gens du Livre [juifs et chrétiens], qui n'acceptent pas la religion de la vérité, jusqu'à ce qu'ils acceptent de payer la de leurs propres mains, après s'être humiliés. » (Coran 9,29) ; selon un hadith, « Combattre dans le chemin d'Allah, matin et soir, vaut mieux que ce bas monde et ce qu'il contient ».
C'est pour cela qu'en islam, le viol, le vol ou les razzias, la guerre pour ne pas dire les agressions gratuites contre les non-musulmans sont intimement liés à la foi, des centaines de hadiths, de versets et de sourates prouvent ce que d'aucuns appelleront des élucubrations islamophobes.
Geneviève Harland
Très drôle ces musulmans, on m'a toujours dit à la maison, on naît musulman, on ne peut pas le devenir. On m'a aussi dit qu'un musulman n'accepte jamais d'être enterré sur une autre terre, donc pourquoi vouloir être enterré sur un sol non musulman ?
C'est malheureusement toutes ses incohérences qui m'ont fait fuir de l'Islam. Je respecte toute ma famille musulmane, mais sans moi !
Pour ma part, j'aimerai vivre avec toutes les confessions mis à part l'Islam, ils ne veulent pas être tolérants envers les autres, ils recherchent les conflits en permanence, ils veulent dominer le monde. Alors maintenant stop à ces pratiques et à ces impositions !
La voix du peuple est la voix de Dieu dit le proverbe !
Nous suisses nous ne nous plions pas aux pressions et nous ne voulons pas nous incliner devant "le chantage" et "les menaces" !
Maintenant - nos "concitoyens" musulmans vont nous prouver si oui ou non "l'amour" pour la Suisse est plus grand que l'amour pour leur religion !
Maintenant ils vont nous prouver s'ils sont capables de respecter la décision du peuple suisse en le défendant de menaces extérieures !
Encore une fois au 19h30 la TSR manipule la population, en faisant croire que les commentaires sur les sites des journaux français, sont de 50% pour 50% contre sur ce sujet...
Mais allez donc les lires ! 8 com sur 10 expriment ce que notre majorité à voté.
80% du temps du 19h30 est consacré à montrer des images positives sur ceux qu'on voté non...les pauvres victimes de l'udc.
Vu le nombre de français (peuple) qui nous soutiennent, on se rends compte que ceux qui sont le plus touchés par l'islamisation de leurs quartiers ne se sentent plus chez eux, et c'est pour empêcher que cela arrive chez nous, qu'on a voté oui.
On assiste à une sorte de guerre préventive, cette fois justifié par des fais (contrairement à la guerre d'Irak)! observés chez nos voisins.
"""Ahmed Al-Khatib, 12 ans, jouait dans la rue, jeudi 3 novembre, avec ses cadeaux
reçus pour marquer la fin du Ramadan. Comme la plupart des enfants palestiniens,
il brandissait sa toute nouvelle arme en plastique. Les soldats israéliens, en
mission dans le camp de réfugiés de Jénine, ont confondu Ahmed avec l'un des
militants du Jihad islamique qu'ils étaient venus arrêter. Pris pour cible,
l'enfant a reçu plusieurs balles, dont l'une à la tête. Transporté dans un
hôpital israélien, à Haïfa, il est décédé de ses blessures samedi.
La mort d'Ahmed Al-Khatib va sans doute sauver la vie d'au moins trois enfants
israéliens. Dans un geste rare, les parents du jeune garçon ont décidé de faire
don des organes de leur fils. "Nous voulons adresser un message de paix à la
société israélienne, au ministère de la défense et au Parlement israélien", a
affirmé Ismail Al-Khatib, le père d'Ahmed...
"Ils (les militaires israéliens) ont tué mon fils qui était en bonne santé ;
nous voulons donner ses organes à ceux qui en ont besoin", a ajouté M.
Al-Khatib, dont l'un des frères est mort faute d'avoir pu recevoir une greffe de
foie. "Que (le receveur) soit Palestinien ou Israélien ne nous pose aucun
problème", a tenu à préciser la mère d'Ahmed.
Deux enfants juives et une jeune fille druze ont reçu les poumons, le foie et le
coeur du jeune Palestinien. M. Khatib espère pouvoir rencontrer les familles
concernées. Le père de Samah, la fillette druze de 12 ans, qui était en attente
d'une greffe de coeur depuis cinq ans, a salué "le geste d'amour" des parents
d'Ahmed et promis de les inviter prochainement en Israël. "Je voudrais qu'il
considère désormais notre fille comme leur fille."
Samedi, à Jénine, des milliers de personnes, dont des centaines d'enfants, ont
participé aux funérailles du jeune garçon. Certains brandissaient des photos de
Mohammed al-Doura, le jeune Palestinien de Gaza dont la mort avait été filmée en
direct au tout début de l'Intifada. Des pancartes proclamaient aussi : "Cessez
de tuer des enfants palestiniens."
Selon l'organisation israélienne de défense des droits de l'homme B'Tselem, 664
mineurs ont été tués par l'armée israélienne depuis septembre 2000. Tsahal a
exprimé ses "regrets" après la mort du jeune garçon."""
Pour tous les ignorants qui prennent les musulmans pour des "sauvages" !!!
Un ami venu me visiter ce jour me remet un exemplaire du journal 20minutes avec un article intitulé:
UNE BOUCHERIE SAUVAGE OPERAIT AU COEUR DU VILLAGE
Sattel SZ, La police et le vétérinaire cantonal ont mis fin à l'abattage de moutons pratique illégalement dans le garage d'une maison.
Abattage rituel bien-sûr, moutons égorgés, malgré l'interdiction par notre loi.
LES MUSULMANS N'EN ONT RIEN A FAIRE DE NOS LOIS ET NOUS AVONS BIEN FAIT DE MANIFESTER NOTRE RAS-LE-BOL PAR CETTE VOTATION!
IL N'Y A PLUS RIEN à AJOUTER.
POUR LE DEBAT D'HIER SOIR, JE NE L'AI PAS REGARDE ET JE CROIS QUE J'AI BIEN FAIT, ET TOUT CE QUE J'ESPERE C'EST QUE NOTRE PAYS RELEVE LA TETE ET QUE NOUS NE NOUS LAISSIONS PLUS INTIMIDER!